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Apothéose, marche solennelle de concert

Apothéose, marche solennelle de concert


Op. 029
RO 008
D 005
1857, USA
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Dédicace : Léopold Ier, roi des Belges

Genre : Marche

Style : chopinien et schumannien

Tonalité : ré bémol majeur

Difficulté : Expert


Extrait ou morceau intégral :
Philip Martin - Extrait
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Partition(s)

Apothéose, marche solennelle de concert
Hall&Sons, 1858
(Brodsky V., Jackson R., Arno Press)

Interprète(s)
Philip Martin


Commentaires, Informations sur l'Oeuvre :

[1] : Les voyages extraordinaires de L.M. Gottschalk ou Notes of a pianist , [2] : Biographie de F.Starr, [3] : Biographie Vernon Loggins, [4] : Life & Letters de L.M. Gottschalk, [5] : Livret de CD (principalement ceux de l'intégrale de P.Martin...)
Ecrite en Guadeloupe. Parfois appelée "Fragment de concerto" et/ou "Grande Marche Solennelle", il ne faut donc pas la confondre avec la Marche Solennelle pour orchestre (D91, RO154) qui est beaucoup plus récente (1866-1868). On peut donc préjuger que Gottschalk a joué Apothéose en concert le 14 octobre 1856 à New York (Doyle, 1980) même si le titre est alors seulement "Grande marche solennelle". Ernest Bolling dans Our first musical ambassador (The Etude, 1932) commente cette pièce d'après le souvenir d'une excellente interprétation de Teresa Carreño (traduit de l'anglais):
Alors que certaines parties de "The Apotheose" servent à la seule démonstration technique, il y a dans cette pièce des moments d'exquise mélodie entourés de difficiles, mais tellement fascinantes, ornementations, telles les franges d'un châle persan ou le délicat travail de dentelle du mouchoir en soie de ma chère et tendre.
Cette apothéose serait un fragment de concerto que Gottschalk n'a jamais composé.
Vernon Loggins , dans son livre "Where the word ends" indique que LMG aurait joué un fragment de concerto en février 1862 à New York.
Si nous regardons le catalogue de Doyle, il apparait que ce fragment de concerto en F est une "Grande marche solennelle" que Gottschalk joua en octobre 1856. Cela est confirmé par les journaux contemporains (14 octobre).

Le 25 février 1862, nous trouvons aussi un "fragment of the apotheose, marche solennelle. . Il est étonnant que Loggins ne le mentionne pas. (Et Offergeld reproduit cet oubli). De plus, le programme sur les journaux semble se référer à un piano solo comme l'est Apothéose. Par conséquent, Apotheose et le fragment du concerto sont une seule composition. Nous pouvons imaginer que Gottschalk essaya de composer un concerto lorsqu'il était en France mais n'a pas pu le compléter (contraintes de concerts, difficulté de trouver un orchestre?)