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Marche de nuit

Marche de nuit


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Op. 017
RO 151
D 089
1855, USA
[ 3.33/5 | 3 votes ]
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Dédicace :

Genre : Marche

Style : musique viennoise légère

Tonalité : mi bémol majeur

Difficulté : Difficile


Extrait ou morceau intégral :
Marks & Barrett - Extrait en 4 mains
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Partition(s)

Marche de nuit
Marche de nuit
Hall&Sons, 1856
ou Ditson, 1888
ou

Schott Freres, 1859

Interprète(s)
Alan Mandel
Marks&Barrett
Pietro Galli
Philip Martin


Commentaires, Informations sur l'Oeuvre :

[1] : Les voyages extraordinaires de L.M. Gottschalk ou Notes of a pianist , [2] : Biographie de F.Starr, [3] : Biographie Vernon Loggins, [4] : Life & Letters de L.M. Gottschalk, [5] : Livret de CD (principalement ceux de l'intégrale de P.Martin...)
Extrèmement populaire pendant la carrière de Gottschalk, Marche de nuit est un poème d'amour comme l'indique Guy Chouquet de la "France musicale en Février 1856 :

"Cette Marche de nuit est tout un petit poème d’amour. On est au printemps, dans un beau parc plein de suaves parfums. On vient de danser avec toute l’ardeur de la jeunesse ; on entend comme une invitation à la schottish, une sorte de murmures de lèvres caressantes et enivrées. C’est une fiancée qui s’entretient avec son bien-aimé ; elle voudrait le retenir à la fête, à la danse ; mais lui, la veut entraîner loin de ceux qui s’opposent à leur union, à leur bonheur. – Partons, partons, my darling love, lui dit-il d’une voix de plus en plus émue ; la nuit nous couvrira de son voile, elle aime ceux qui savent aimer. Viens, suis-moi, ou demain nous serons séparés l’un de l’autre, et pour toujours peut-être. N’entends tu pas mes frères d’armes ? Ils s’éloignent déjà de ces lieux, et le devoir m’oblige à les suivre sans plus de retard. Oh ! viens !: viens ! – Tremblante, éperdue, la fiancée s’enfuit avec son amant. Le pas des soldats résonne à travers la campagne ; puis, après le défilé des troupes, dont la marche a troublé le silence de la nuit, on reconnaît la voix de deux amants. Ils avancent avec précaution, en retenant leur haleine et se disant à l’oreille :"

Et les tendres propos, et les charmantes choses
Que l’on murmure à deux, en la saison des roses."


Guy Chouquet


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